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vendredi 25 avril 2014

Incube n° 57 : Horribles Ténébres




Série : Incube n° 57

Citation d'ouverture : Personne en ce siècle pervers qui puisse avoir ce qu'il veut; le juste ne peut pas plus se rassasier de justice que les voluptueux de voluptés... nous sommes des exilés jetés dans un désert, marchant dans les ténèbres, entourés de périls, obligés de nous nourrir à la sueur de nos fronts.
(Saint Bernard de Clairvaux)

Résumé : Washington, de nos jours. "Dans un théâtre plutôt minable" Beryl et Jason assistent au spectacle de Sharkana, une prestidigitatrice de haut niveau. Pendant la représentation du fameux tour de l'homme coupé en deux, Beryl va aux toilettes et alors qu'elle fait gentiment ses besoins tout en doutant des talents de Sharkana, les WC se retournent (!), et la voilà, telle une Alice déculottée, chutant dans un puits sans fond ! Secouée, elle atterrit finalement dans une immense grotte (et non dans une piscine de merde, comme on aurait pu s'y attendre), où l'attendent deux sorcières extraterrestres (dont une punk) entourées de démons lubriques, lesquels ne tardent pas à se jeter sur elle pour la violer. Mais les deux sorcières retiennent les démons, ouf, Beryl est soulagée... Ah non mince, il aurait peut-être mieux valu les démons, car les sorcières attachent Beryl à une table, et se mettent à la scier ! Tout y passe : bras, tête, jambes, tronc ! Exactement comme leur compère Sharkana la prestidigitatrice le fait - pour de faux - quelques centaines de mètres au dessus de leurs têtes.

Mais tiens, bizarre... même en six morceaux, Beryl est toujours vivante... Là, les sorcières lui expliquent le 
deal : elles la recollent et la renvoient sur terre si Beryl y tue un homme (en l’occurrence un gardien de zoo) et déguise le meurtre en accident. N'étant pas vraiment en position de négocier, elle accepte.
Une fois recollée et rhabillée - Zouip ! - retour aux toilettes. "Mais ou étais-tu Beryl ??" s'enquiert Jason, qui la cherche depuis un moment. "Aux toilettes, j'ai mes règles". What else ?

Jason ramène la demoiselle chez elle, tente (en vain) d'aller plus loin, puis rentre bredouille. Convaincu que Beryl avait envie de lui mais qu'elle était "réticente" (avec des guillemets qui en disent long sur la perception que les gens avaient encore des femmes qui disent "non", à l'époque), il décide de la suivre dès le lendemain matin. Le soleil de lève et Jason voit Beryl sortir de chez elle. Oh, tiens, elle se rend au zoo. Hein quoi ?? Elle drague le gardien des fauves ?? "Ça n'est surement pas un rival, il est trop laid ! ". Pire que ça, Beryl emmène le gardien dans un appentis à lions, le chauffe, s'envoie en l'air avec lui (pendant 9 pages tout de même), et zou, le balance dans la cage aux lions !
Avant que le gardien ne meure déchiqueté, Jason surgit et neutralise le fauve (d'un coup de fusil à bout portant). NoooOOooOOonnnn TU L'AS SAUVE, JE SUIS PERDUUUE !!! hurle la pauvre Beryl, dont le meurtre parfait pour le compte des sorcières a lamentablement échoué. Elle s'échappe avant que la police n'arrive et au détour d'une ruelle, se retrouve téléportée dans la grotte maudite. Retour à Jason, qui - se posant 1001 questions - décide soudain d'aller inspecter les chiottes dans lesquels Beryl était restée si longtemps la veille.

Bien vu Callaghan : alors qu'il zieute une nana pisser, celle-ci bascule sous ses yeux, dans le fameux puits sans fond camouflé par un chiotte. Ni une ni deux, il se jette in extremis dedans et arrive à son tour dans la grotte infernale.
Le spectacle est terrible : des démons violent des morceaux vivants de femmes, sous le rire de deux sorcières qui en scient d'autres !
Avant d'agir, Jason fait une petite visite du propriétaire, et découvre une grotte voisine remplit des morceaux - toujours vivants - des victimes des sorcières ! Au sol, des têtes crient qu'elles ont pourtant remplit le pacte !!
Jason comprend l'infâme vérité : ces sorcière sont 1) des sales menteuses qui ne tiennent pas parole,  2) doublées d'extraterrestres qui veulent conquérir la Terre. MERDE !

Et double merde, car il est repéré par Sharkana, la prestidigitatrice ! Elle donne le signal et s'ensuit une baston générale d'une efficacité rare dans un Elvifrance. Heureusement, Beryl - on ne sait comment - connait le point faible des magiciennes : TANT QU'ELLES SE BATTENT, ELLE NE PEUVENT UTILISER LEURS POUVOIRS MAGIQUES !!!
Astuce plutôt idiote mais qui ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd puisque dès lors, Jason se déchaîne et se transforme en une incroyable machine à pulper : il empale l'une des sorcières, fait exploser la tête de l'autre contre un mur, comme une pastèque, et balance un Kick façon penalty dans la face de la troisième avant de l'envoyer faire bronzette dans un feu ! 
C'est sauvage, viril, ça sent bon la moustache, Burn, Witches, Burn !  Et tout ça, pendant que la tête de Beryl lui hurle de faire attention à çi et ça ! La scène est incroyable !

Une fois les trois garces à terre, comme par magie, les démons disparaissent, et entraînés dans un "vent impétueux" tout les corps dispatchés se recollent et les demoiselles sont sauvées !! 

Entourés d'une horde de dames toutes nues, Jason et Beryl s'avouent plus ou moins leur amour et regagnent, sereins et soulagés, la surface de la Terre...

"On va en avoir des choses à raconter là haut ! " dit l'une des victimes.
Effectivement.


EN + :  Que dire de plus que le résumé ci-dessus ? Dommage que les Elvifrance ne soient pas tous comme celui là, totalement barrés, fous et si extrêmes !
Des punkettes qui scient des corps, des démons lubriques qui utilisent des têtes vivantes et des torses pour se faire des fellations ou des branlettes espagnoles (aka cravates de notaires), des magiciennes sexy, du gore en béton, du sexe, des insultes, un bon dessin, de super personnages ainsi que des dialogues vivants, qui pulsent et font "vrais". Comme vous avez pu le constater, voilà enfin - ça faisait un moment - un excellent titre vraiment dingue, désormais incontournable, et qui mérite amplement les 30 scans ci-dessous !





Alice, revue par Villeroy et Boch


Une certaine vision de l'enfer :





Et pendant ce temps, pouf, le lapin disparaît !

Comment te sens-tu, Terrienne ? 











Sharkana s'adresse au viril Jason : QUE FAIS-TU ICI TERRIENNE ?!?


Grand prince, entre deux uppercuts, Jason remercie tout de même Beryl de l'astuce.


Tabassage de sorcières en trois leçons 
(manque la musique de Benny Hill) :

Leçon 1

Leçon 2 (au dessus et en dessous)

Leçon 3










dimanche 3 février 2013

Série Verte n° 112 - Le Colosse




Le Colosse
( Suivi de "Concourse de Beauté " )

Série : Verte n° 112

Nombre d'histoires : Deux

Citations d'ouverture :
1/ " On a jamais cru tant de choses que depuis que l'on ne croit plus à rien " - Las Cases
2/ " Le scepticisme est le droit légitime de la raison" - P. Veron

Résumé : Première Histoire - Le Colosse :
"A une dizaine de kilomètres du nord de New-York ", Maris et Peter, deux policiers, sont à la recherche d'une cabane dans laquelle une femme est séquestrée par trois dangereux individus. Non loin de là, dans un petit camping situé au bord du lac Greenwood, des hippies jouent de la guitare, se baignent et s'amusent comme des petits singes. Mais soudain...ils entendent un bruit...un bruit menaçant.... TUM... TUM... TUM... TUM... "Oh mon Dieu c'est impossible!!" hurle en toute légitimité l'un des hippies, avant que ces derniers ne brûlent sous un feu d'enfer !! TUM... TUM... TUM..., le bruit s'éloigne, laissant derrière lui de gigantesques traces de pas, enfoncées dans le sol, et des dizaines de voitures plates comme des planches à pain...

De leur côté, Maris et Peter on retrouvé la cabane. La captive s'y trouve, et subit la cruauté de ses agresseurs. Le bruit réapparaît.... Le filou qui fait le guet, quant à lui, s'écrit "NOM DE DIEU!", et court alerter ses amis de la menace imminente ! Trop Tard, la cabane - et ses occupants - disparaissent sous le pied....d'UN GIGANTESQUE ROBOT ! (La séquestrée est néanmoins sauvée, ouf!)

A partir de là, tout va très vite, Maris et Peter, en fonctionnaires consciencieux, partent en voiture - avec la séquestrée à l'arrière - à la poursuite du robot ! Celui-ci les avale comme des Smarties, mais digère seulement le véhicule : Maris, Peter et la pauvre femme (déjà bien choquée) sont maintenant prisonniers des Martiens. Car la monumentale machine est dirigée de l'intérieur, par des habitants du Cosmos. Aïe...
S'en suivent de stériles négociations, les E.T ne se laissant pas embobiner par le blabla terrien. Malheur, le robot arrive dans New-York, et détruit à peu près tout. Les buildings, si solides en temps de paix, tombent comme des épis de blé sous la faux de la Mort !
Le Robot est "unstoppable ", avions, tanks, jeeps, ne peuvent rien contre lui ! Obus et missiles ricochent sur sa carapace apparemment impénétrable ! 

En tentant de s'enfuir, Peter et la pauvre femme innocente se font écraser - ou devrais-je dire pulper - par un implacable dispositif de sécurité.

Reste Maris, qui déduit par son observation minutieuse des lieux, que "la barrière répulsive " du Robot peut-être annulée, en détruisant "l'ordinateur d'invincibilité". Elle envoie donc un objet (une sorte de clé à mollette qui traînait à ses pieds - les Martiens, on le sait, sont tête en l'air ) dans le moniteur. 
Et là, c'est le drame ! Les E.T, paniqués, ne savent pas quoi faire ! Ils ne peuvent plus rester là, les tanks de l'armée auraient raison du Robot ! Pas d'problème... Façon Iron-Man, les talons de la machine se mettent à cracher du feu, et le Robot géant s'envole dans les cieux.
Mais il est déjà trop tard ! Les humains, alertés par Maris (car elle a également trouvé un téléphone), redoublent alors de hargne et en l'espace de quelques minutes, font exploser les pieds du Robot, qui se vautre en plein de milieu de la ville, écrasant - à vue d'oeil - une bonne trentaine de buildings supplémentaires.


Résumé : Seconde histoire - Concourse de beauté : 
Lors de l'épreuve finale d'un concours de Beauté (le concours Miss Printemps), les participantes restantes, la nuit, font toute le même cauchemar : des martiens (encore!) pénètrent dans leurs chambres, les violent, et "effacent les preuves" à l'aide d'un spray (?!). Elles se concertent, essaient de trouver un sens à tout ça, mais rien n'y fait. 
Au moment de la délibération pour l’élection de la fameuse Miss Printemps, les participantes sont téléportées sur la planète des Martiens ! "Miséricorde!",  comme le dit justement l'une d'elles...
Ça n'était donc pas un rêve !

"Mais pourquoi, pourquoi ? ", implore l'une des prisonnières ! Celui qui semble être le chef Martien lui répond en toute honnêteté : 
" Nous avons été réduits à cet état monstrueux sous l'effet de puissantes radiations émises par une centrale hyper-atomique lors d'un accident. Et depuis, les femmes de notre race qui sont identiques à vous, nous trouvent repoussant et refusent de nous accorder leur bonnes grâces. C'est pourquoi nous avons trouvé cette solution à nos problèmes. Nos visites nocturne n'étaient qu'une simple épreuve préventive afin de nous assurer que vous étiez à notre goût ! "
Avant d'ajouter : 
"Et je vous garantis que ce test à été très convaincant! "


 La couverture évoque celle de l'album News of the World de Queen, elle-même inspirée d'une illustration de Frank Kelly Freas pour la revue "Astounding Science Fiction " d'octobre 1953.
(et merci à Eric S. pour le rapprochement !)





















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